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Au revoir Étienne Jonniaux...

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Étienne Jonniaux

Au revoir Étienne !

Nous étions quelques uns à porter le collier de la Confrérie des Fins Gousiers le mercredi 8 mars dernier, en l’église de la Possonnière (49), pour rendre hommage à notre confrère, Étienne Jonniaux, décédé quelques jours plus tôt.

Étienne fut l’un des animateurs de la Confrérie pendant trente années.

C’est au pied levé et sans y avoir été préparé qu’il devint le Grand Épistolier de notre Confrérie. C’était à la Foire aux Vins de Chalonnes, en février 1975.

Son collègue Méchineau, alors secrétaire général du Courrier de l’Ouest, qui assurait cette fonction, était tombé malade. Étienne le remplaça et, fait extraordinaire dans notre Confrérie, prépara sa propre intronisation et entra de facto dans le Docte Collège.

Ce sont des centaines de textes qu’il a rédigés, en vers libres, pour présenter les futurs intronisés. Lui, l’homme de plume, prenait le temps d’écrire ces textes plus ou moins longs, textes qu’il aimait personnaliser, autant que faire se peut.

Et, durant les intronisations, c’est lui qui présentait oralement les candidats. On se souvient de sa voix particulière, plutôt grave, et du sourire qu’il affichait avec une certaine retenue, voire un brin de malice, quand il glissait une anecdote pittoresque, souvent drôle.

Étienne , le journaliste départemental, était avant tout un homme de terrain qui, à force de sillonner le territoire, connaissait beaucoup de monde.

D’ailleurs, dès qu’il entra au Courrier de l’Ouest, à la fin des années 60, il se mit rapidement au contact des viticulteurs parce qu’il avait compris ce qu’ils représentaient. Il sut aussi se former, au contact de ces derniers, à la dégustation des vins qu’il appréciait.

Nous n’oublions pas non plus que c’est lui qui rédigeait, deux fois par an, la Lettre de la Confrérie, Lettre qu’il avait créée, sous l’impulsion de René Renou, alors Grand Maître. Il effectuait un travail discret mais efficace pour développer les liens entre les confrères. Car Étienne était un homme de liens.

Il y a environ douze ans, alors que la maladie sournoise l’isolait, il sut transmettre progressivement la responsabilité qu’il avait pleinement assumée pendant trois décennies.

Il est aujourd’hui important de se rappeler l’engagement d’Étienne, comme l’engagement de nos prédécesseurs, pour la Confrérie qu’il aimait et au développement de laquelle il a largement contribué.

C’est pourquoi, nous avons voulu dire, tout simplement, à notre frère : MERCI  !

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